INFOBREF N°469

Au début de 2016 nous pensions qu'une nouvelle crise financière se préparait, celle-ci est actuellement opérante. Il y a eu le Brexit anglais, qui a effectivement mis un coup dans la fourmilère de la City et de l' euro. Puis ensuite l' annonce discrète de la « faillite » de la deutch bank que la Présidente Merkel refuse de secourir. Tout cela indique que l' UE doit rapidement concentrer et centraliser son capital financier pour tenir le coup. Actuellement je ne sais pas ce qu'il advient de la Deutch Bank, mais je sais que suite au vote des italiens les banques italiennes vont dégringoler les unes aprés les autres.

 Nous avions à la mi 2015 compris qu'il y avait un problème global au niveau des échanges internationaux quand l' indice Baltic Dry commença à plonger, celui-ci indiquait une rupture dans le transport des matières premières et par conséquent du commerce mondial.

Cela fut confirmé par La chute d'Hanjin va impacter le commerce international tableau ci dessous

 Cet indice est bien plus certain que toutes les prédictions catastrophiques permanentes des « marchands d'or » . Ceci étant la crise qui souffle sur les marchés financiers s' attaque aux espérances de gains en bourse ( les actifs financiers) ces actifs financiers vont se réduire en poussière et même en pertes importantes. D'aprés des infos à vérifier les américains viennent de subir un Krach financier fin novembre

Environ 1700 milliards de dollars se sont envolés rien qu’en novembre.Les investisseurs, pensant protéger leur argent dans ce qu’ils considéraient comme des placements sans risque, enregistrent des pertes colossales. – Good Morning Business, du vendredi 2 décembre 2016, sur BFM Business.

 Et pour clore le tout, l’équipe d’analystes techniques d’HSBC vient d’émettre une mise en garde sur l’évolution récente des indices qui ressemble étrangement à ce qui s’était passé juste avant le célèbre «lundi noir» d’Octobre 1987. Ce jour là, le marché actions avait connu sa plus importante baisse jamais enregistrée en un jour.

 C' est donc une nouvelle dégringolade du capital fictif qui est en action, mais cette dégringolade va toucher de nombreuses entreprises qui faute de crédits devront mettre la clef sous la porte.

Inde: fermeture des banques ce mercredi pour faire face à la démonétisation

Mardi soir, le gouvernement Modi a annoncé que les coupures de 500 et 1000 roupies actuellement en circulation n'auraient désormais plus de valeur légale. Objectif: lutter contre la corruption et l'évasion fiscale.

Impossible de retirer de l'argent ce mercredi en Inde. Les banques sont fermées et les marchés décrochent, au lendemain de l'annonce choc par le gouvernement d'une démonétisation des plus grosses coupures en circulation pour lutter contre l'évasion fiscale.

Lors d'un discours télévisé à la nation mardi soir, le Premier ministre Narendra Modi a annoncé que les billets de 500 et 1000 roupies, plus importantes valeurs faciales en circulation, n'auraient plus de valeur légale à compter de minuit afin "de briser l'emprise de la corruption et de l'argent noir".

De nouveaux billets de 500 et 2000 roupies devraient être mis en circulation dans le courant de la semaine.

Marchés en baisse de 3,5%

Les consommateurs pourront échanger leurs vieilles coupures ou les déposer sur leurs comptes en banque, augurant d'une ruée vers les guichets dans les jours à venir. Les banques et les distributeurs automatiques restaient donc fermés pour préparer la transition.

En milieu de matinée mercredi, les marchés indiens étaient en baisse de 3,5% sous l'effet conjoint de la course en tête de Donald Trump à la présidentielle américaine et des répercussions de cette annonce, après avoir ouvert sur un plongeon de 6%.

La mesure décidée par le gouvernement nationaliste hindou "va affecter la consommation à travers toute l'Inde car les gens n'auront pas assez d'argent liquide pour effectuer d'importantes transactions dans les jours à venir", a déclaré Sujan Hajra, économiste à Anand Rathi securities. 

Files d'attente

De nombreuses files d'attente se sont formées mardi soir peu après la déclaration de Narendra Modi pour retirer de l'argent liquide des distributeurs avant que ceux-ci ne soient arrêtés à minuit. 

Bien que l'usage des cartes bleues se soit développé en Inde au cours de la dernière décennie, notamment au sein de la classe moyenne, de nombreux petits commerces restent extrêmement dépendants de l'argent liquide. Quelque 439 milliards de dollars sont sortis illégalement d'Inde entre 2003 et 2012, selon une estimation de l'organisation Global Financial Integrity, basée à Washington. 

Moins de 3% des Indiens déclarent leurs revenus

De nombreux riches Indiens placent leur argent dans des paradis fiscaux ou achètent des bijoux ou des antiquités à l'étranger. A l'intérieur du pays, temples et ashrams sont régulièrement la cible d'enquêtes, soupçonnés de servir de vitrine au blanchiment d'argent. Le secteur immobilier est lui aussi gorgé d'argent non déclaré. 

Moins de 3% des Indiens déclarent leurs revenus, selon des chiffres officiels. 

Une série de mesures chocs

Arrivé au pouvoir en 2014, le nationaliste hindou Narendra Modi a promis de réprimer les flux d'argent illégaux à travers une série de mesures, dont une peine de 10 ans de prison pour l'évasion fiscale. Cette décision survient un mois après que le gouvernement a annoncé avoir recueilli quelque 10 milliards de dollars grâce à une amnistie fiscale accordée aux Indiens régularisant leur situation. 

La démonétisation "est l'étape suivante logique de l'assainissement du système", a constaté Dhiraj Relli, directeur exécutif de la compagnie d'investissement indienne HDFC Securities Limited. "Cela va nettoyer le secteur immobilier et diminuer le coût des affaires", a-t-il estimé. "Comme il n'y aura plus de motivation à générer de l'argent noir, l'économie connaîtra plus d'échanges et le PIB va augmenter." 



La chute d'Hanjin va impacter le commerce international

15 Septembre 2016

La chute d'Hanjin va impacter le commerce international

Depuis l'annonce de la faillite d'un dès leader mondial du transport maritime, Hanjin, le commerce international pour la fin de l'année va se retrouver impacter.

En effet, Hanjin, 7ème transporteur maritime international de nationalité Sud Coréenne, s'est mis sous la protection de la loi sur la faillite depuis que ses créanciers lui ont refusé un délai portant sur une dette de plus de 4.79 milliards d'euros.

Cette situation critique pour Hanjin a fait que sa flotte de 100 bateaux est bloqué un peu partout dans le monde avec 14 milliards de dollars de marchandises qui attendent d'être débarquées.

Deux grand fabricants Sud-Coréens sont impactés fortement par cette faillite, Samsung et LG.

Samsung, le plus grand fabricant de téléphones du monde, a annoncé la semaine dernière qu'il avait pour 38 millions de dollars de biens à bord des bateaux de Hanjin, ajoutant craindre que ces derniers ne puissent pas payer les frais de stationnement et que les biens soient saisis par les créditeurs de l'armateur.

LG, qui indique que 10 à 20% de ses exportations à destination de l'Amérique du Nord étaient confiées à Hanjin, a souligné: "Nous avons besoin d'un autre transporteur pour le remplacer (Haijin)".

Hanjin est le premier transporteur maritime à faire faillite et ceci est un signe précurseur d’une crise majeure dans le secteur du transport maritime selon Gerry Wang, CEO de Seaspan, une entreprise de Hong Kong spécialisée dans la location de porte-conteneurs.

Le secteur du transport par porte-conteneur est confronté à une surcapacité, ainsi qu’au ralentissement du commerce mondial. “De toute façon, le secteur perd de l’argent. Et comme pour tout secteur, sur le long terme, cette situation n’est tout simplement pas viable” commente Gerry Wang.

D'autre part, le Baltic Dry qui mesure l'activité du commerce international via les voies maritimes est en chute libre depuis 2013. Le 29 septembre 2013, l'indice était à 2046, le 15 septembre 2016, l'indice ne côte plus que 756, soit une chute de 63%!

Cet indice permet de s'interroger sur la vrai situation économique mondiale et là ça devient clairement inquiétant.

Oui, Hanjin risque de devenir le Lehman du transport maritime à moins qu'Hanjin arrive à trouver des aides comme de la part de Korean Air qui a versé 55 millions de dollars mais c'est une goutte d'eau sur les près de 5 milliards de dette.



Prévisions financières de Patrick Artus

01/07/2016 - Le dollar devrait s’apprécier vis-à-vis de toutes les devises, sauf peut-être de l’euro, à la fin de 2016 et en 2017

 

La hausse du prix du pétrole va soutenir la croissance et augmenter l’inflation aux Etats-Unis, permettant à la Réserve Fédérale de monter plus rapidement les taux d’intérêt en 2017. Au contraire : - la BCE va maintenir une politique monétaire très expansionniste, en particulier pour éviter la divergence des taux d’intérêt entre les pays de la zone euro ; - la Banque d’Angleterre doit éviter le retournement à la baisse de l’immobilier ; - la Banque du Japon va passer à une politique encore plus expansionniste pour soutenir l’économie ; - la Banque Centrale de Chine doit continuer à essayer de relancer l’activité ; - les Banques Centrales des pays émergents peuvent profiter du recul de l’inflation dans ces pays pour baisser leurs taux d’intérêt.

 

Les Etats-Unis seraient donc le seul grand pays à mener une politique monétaire plus restrictive en 2017. Ceci devrait conduire à une appréciation du dollar vis-à-vis de toutes les monnaies avec deux complications : - la corrélation robuste entre le taux de change dollar/euro et le prix du pétrole devrait éviter la dépréciation de l’euro ; - le RMB chinois ne se déprécie par rapport au dollar que si la Chine passe à un peg du RMB sur un panier de devises (qui se déprécient par rapport au dollar, comme le yen en particulier).

01/06/2016 - Quelques questions très importantes pour les marchés financiers

Nous posons quelques questions qui sont centrales pour les marchés financiers ; connaître les réponses à ces questions permettrait certainement de prévoir nettement plus facilement les évolutions des marchés. - Quelle va être la vitesse de la remontée du prix du pétrole (qui influence, en sens opposés, la croissance économique aux Etats-Unis et dans les autres pays de l’OCDE ou dans de grands pays émergents ; qui influence l’ensemble des marchés financiers et les taux de change vis-à-vis du dollar) ? ; - le freinage de la croissance aux Etats-Unis en 2015 et au début de 2016 est-il dû à la fin du cycle d’expansion débuté en 2010 ou bien au fort recul du prix du pétrole ? (dans le premier cas, la correction sur les marchés d’actions peut être sévère, la Réserve Fédérale va être en difficulté) ; - la Chine va-t-elle à nouveau utiliser la dépréciation du change du RMB pour soutenir son économie, ou au contraire va-t-elle maintenir un taux de change stable puisqu’il y a redressement cyclique grâce au stimulus budgétaire et monétaire ? (dans le premier cas, les marchés financiers des pays de l’OCDE seraient à nouveau gravement perturbés). Nous pensons que : - le pétrole va remonter vers 60 $ le baril au printemps 2017 ; - le recul du prix du pétrole explique l’essentiel du recul de la croissance aux Etats-Unis ; - la Chine va plutôt maintenant stabiliser son taux de change. Mais nous savons que le risque d’erreur sur ces questions centrales est assez grand.

 02/05/2016 - Le pire de la faiblesse cyclique du Monde est derrière nous, même si c’est parfois pour de mauvaises raisons

La plupart des analystes révisent aujourd’hui à la baisse leur prévision de croissance mondiale. Mais il nous semble qu’ils sont « backward looking » : le point bas de la situation cyclique du Monde a été probablement atteint à la fin de 2015 et au tout début de 2016, et depuis il y a une amélioration, même si elle n’est pas due à des facteurs structurels solides : - remontée du prix du pétrole pour les Etats-Unis ; - plan de relance budgétaire et monétaire en Chine ; - effets positifs de l’inflation faible sur la demande des ménages dans la zone euro ; - politiques monétaires expansionnistes dans les pays émergents. Il ne s’agit donc pas d’une amélioration structurelle de l’économie mondiale et cette amélioration cyclique n’est pas contradictoire avec la poursuite de l’affaiblissement de la croissance potentielle.

 05/04/2016 - Probablement, une très forte volatilité des marchés financiers de la zone euro en 2016

Nous pensons que, même si les fondamentaux des marchés financiers de la zone euro sont assez bons, il va falloir que les investisseurs s’habituent à une volatilité très forte des prix des actifs financiers (nous regardons les actions et les obligations des entreprises). En effet : - la liquidité sera de plus en plus abondante, ce qui démultiplie la taille des flux de capitaux acheteurs ou vendeurs des différentes classes d’actifs ; - les incertitudes économiques seront fortes : croissance de la Chine et taux de change du RMB, prix du pétrole et de manière corrélée taux de change de l’euro, situation dans de grands pays émergents et au Japon… - les incertitudes politiques seront fortes : Brexit, Espagne, élections présidentielles américaines, crise des réfugiés… - la BCE peut ajouter à l’incertitude : que fera-t-elle si l’inflation sous-jacente et l’inflation anticipée ne se redressent pas ? Mais que fera-t-elle inversement si le prix du pétrole continue à remonter ? La gestion de la volatilité risque donc d’être la question centrale pour les investisseurs.

 02/03/2016 - Malgré les politiques monétaires très expansionnistes, la liste des actifs financiers perçus comme étant sans risque est redevenue très courte

Les politiques monétaires très expansionnistes et en particulier le Quantitative Easing ont comme un de leurs objectifs d’écraser les primes de risque qui s’ajoutent aux rendements des actifs risqués, facilitant ainsi le financement de l’économie. Mais on voit aujourd’hui que, malgré les politiques monétaires très expansionnistes, des primes de risque importantes affectent : - les actions ; - les dettes des entreprises ; - les dettes bancaires ; - les actifs financiers des pays émergents ; - les dettes des pays périphériques de la zone euro. Les seuls actifs perçus sans risque qui subsistent sont les dettes publiques des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse, du Japon, des pays du cœur de la zone euro, ce qui nous ramène à la situation des périodes de crise du passé, avec des taux d’intérêt sur ces dettes sans risque encore plus bas avec la progression de la liquidité. Les politiques monétaires ultra-expansionnistes n’empêchent donc pas que le coût de financement des économies soit accru par ces primes de risque.

 

 

Alerte: Préparez-vous à un krach boursier sévère, avertit HSBC

Le 23 Oct 2016 L’équipe d’analystes techniques d’HSBC vient d’émettre une mise en garde sur l’évolution récente des indices qui ressemble étrangement à ce qui s’était passé juste avant le célèbre «lundi noir» d’Octobre 1987. Ce jour là, le marché actions avait connu sa plus importante baisse jamais enregistrée en un jour

Le 19 Octobre 1987, le Dow Jones Industrial Average, qui comprend les 30 grandes entreprises américaines cotées en bourse, avait perdu 22,6 % de sa valeur. Dans une note publiée aux clients mercredi 12 octobre 2016, Murray Gunn, responsable de l’analyse technique chez HSBC, a expliqué qu’il était sur le qui-vive quant à un « sell-off imminent » sur les marchés actions à la lumière de l’évolution des cours durant les dernières semaines.

Les marchés américains sont-ils sur le point de s’effondrer ?

« Suite à la forte baisse des marchés actions américains le mardi 11 Octobre 2016, nous tirons la sonnette d’alarme aujourd’hui. La probabilité que les marchés connaissent une sévère chute devient maintenant très élevée »,avertit Gunn.

D’autres institutions financières ont également lancé des très sérieux avertissements. Citigroup a déclaré à ses clients que les investisseurs ne sont pas couverts de manière adéquate face au risque électoral américain. Thomas Fitzpatrick, le directeur général de Citigroup a également souligné les similitudes du marché actuel avec celui de 1987 juste avant le Krach.

La volatilité a continué de progresser depuis la fin de cet été et « le récent sell-off » a été observé dans de nombreux secteurs, et pas seulement sur certains en particulier, selon l’analyste d’HSBC.

Le mois dernier, Gunn avait averti que les actions avaient été placées en vigilance orange. Suite à la baisse de 200 points du Dow Jones le mardi 11 Octobre, Gunn a lancé l’ultime signale d’alerte, en expliquant que la chute se profile.

Les niveaux clés que l’équipe d’HSBC surveille sont les 17.992 points sur le Dow Jones Industrial Average et les 2116 points sur le S&P 500.

« Tant que ces niveaux résistent, les haussiers peuvent conserver un peu d’espoir. Mais si ces niveaux viennent à céder alors ce serait un signe clair que les baissiers auront pris la main,  » a expliqué Gunn.

« La probabilité d’assister à une chute sévère des marchés boursiers est maintenant très élevée » , a t-il ajouté.

Marc Faber: Un Gigantesque Krach Boursier de plus de 50%, devient de plus en plus probable.

Egon Von Greyerz: nous sommes maintenant à quelques mois de la pire crise mondiale de toute l’histoire

les marchés actions à Wall Street ont clôturé en légère hausse mercredi – l’indice Dow Jones a augmenté de 15,54 points, soit + 0,09 %, à 18,144 points. Le S&P 500 a gagné 2,45 points, soit + 0,11 %, à 2,139.18 points.

L’équipe d’analystes techniques d’HSBC utilise le principe des vagues d’Elliott selon lequel il serait possible de prévoir l’évolution des indices en observant et en identifiant un schéma répétitif de vagues.

Source: RT

  1. Fiorentino: Du jamais vu depuis 1 siècle, le krach boursier Américain, une perte colossale pour les investisseurs -Le 02 Déc 2016

Les américains vivent un krach boursier. Les taux américains ont atteint, hier, des niveaux record depuis 1990. Entre le 1er Septembre de cette année et aujourd’hui, la hausse de référence qui était à 1% a connu une montée spectaculaire: 2,50% sur l’emprunt d’état à 10 ans.Environ 1700 milliards de dollars se sont envolés rien qu’en novembre.Les investisseurs, pensant protéger leur argent dans ce qu’ils considéraient comme des placements sans risque, enregistrent des pertes colossales. – Good Morning Business, du vendredi 2 décembre 2016, sur BFM Business.